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    Jérôme NODENOT
    La sagesse des Fouch

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    Commentaire de Yugcib :

    La sagesse des Fouch, de Jérôme Nodenot.

    Dégustant un « Bourbon Jack » avec son voisin et l’épouse de ce dernier, et s’entendre dire par son voisin « Cela t’intéresserait-il de faire l’amour avec ma femme ? » est d’emblée, dès la première page, « assez suffocant » !
    Mais je crois qu’il faut s’en tenir uniquement à ce que peut ressentir le lecteur, et ne surtout pas entrer dans quelque argumentation, quelque « jugement de valeurs » que ce soit… C’est ainsi que l’histoire commence, par cette situation relationnelle… Il n’y a « rien à dire » ! Tu ressens, tout simplement, selon l’être que tu es, toi et personne d’autre…
    Par contre ce qui me paraît intéressant (et sans doute émouvant) c’est la possibilité, avec son propre regard et en dépit de son propre regard, d’entrer dans le ressenti de chacun des protagonistes de l’histoire…
    L’épisode d’Amélie « à quatre pattes sur le lit, son joli corps entièrement dénudé », avec l’invitation au « Moulin Toulousain » et tout ce qui suit… Ne m’a guère particulièrement ému, ni émerveillé, cependant.
    Mais j’ai aimé la manière dont le livre est écrit : bien plus qu’un récit (ou un roman) c’est un ensemble de réflexions sous la forme de dialogues et d’échanges d’idées, et de développements bien argumentés sur des sujets de société, de vie de notre temps…
    Ainsi à la page 90 :
    « J’ai moi-même, dans mon travail d’écrivain, le sentiment d’avoir du commencer par imiter les autres pour me construire ma personnalité littéraire…….. Je pense que Fouch a raison : il faut commencer par imiter avant de pouvoir se créer soi même en tant qu’individu…….. Nous sommes tous des moutons les uns envers les autres ; d’ailleurs, toutes ces vedettes, à la Télévision, ne sont-elles pas finalement là pour se donner en modèles ? »
    Lorsque j’ai lu ce passage, il m’est venu d’emblée la réflexion suivante :
    Imiter qui ? L’Autre ou cet être qu’on est en soi et que l’on aspire à être ? Dans la mesure bien sûr, où « cet être en soi » est bien le « vrai être », celui que l’être « social » a « muselé »…
    Je ne m’imagine pas en vedette de la Télévision, me donnant, (ou m’offrant) en modèle… Par contre je m’imagine très bien (et sans aucun complexe, le plus naturellement du monde quoique avec une « certaine émotion) en personne invitée sur un plateau de télévision, et déclarer avec une « certaine conviction » « S’il y a bien un être à imiter, cet être est assurément celui que vous êtes, dont vous rêvez l’existence et qui aspire à être de tout son être »…
    C’est clair, sans concession, irrémédiablement, pour toujours et à jamais : « Je ne veux pas être un espèce de « clone » (au sens de l’imitation d’un « modèle ») je veux être MOI et personne d’autre, et toi, tu dois demeurer TOI et personne d’autre… Et il va de soi que ce « MOI » ou ce « TOI », doit nécessairement exister, s’exprimer, vivre, sentir, toucher, regarder, évoluer…
    En ce sens, j’en viens aux dernières pages du livre « 20 juin 2005, 3h du matin, le réveil en sursaut juste après le « cauchemar sur Fouch…
    « L’écrivain transformé en momie » (Fouch) présidant une communauté : cette communauté est un symbole représentant notre monde (tel qu’il est, tel que l’on nous le fait être) en « modèle réduit »… Des gens identiques par la taille, « coulés dans un moule » (le lit de Procuste)…
    J’y vois là, par cet épilogue, un « message » de l’auteur qui me paraît absolument évident, révélateur, et d’une telle importance, avec de telles répercussions et conséquences possibles, qu’il y va « du devenir de l’humanité », du « devenir » en fait, de chacun de nous, êtres de ce monde, êtres humains…


    Son évaluation :
    Réponse de l'auteur au commentaire de Yugcib :

    Merci Guy pour ton commentaire, tu n'en fais que très rarement et cela me touche que tu t'y sois "collé" pour mon roman. Je t'invite à lire sur le forum la petite réflexion qu'il m'a inspiré au sujet de l'identité humaine. Pardon en revanche d'avoir été un peu long à te répondre, mais j'ai tellement à faire sur Alexandrie ! Encore merci pour ton commentaire, et pour tout.


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