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    CRITIQUE LITTÉRAIRE
    Steve Hodel - L'Affaire du Dahlia Noir




    Critique publiée par Woland le 29-03-2005

    Le 15 janvier 1947, aux environs de 10 h 30 du matin, à Los Angeles, une femme qui promène sa fille aperçoit un cadavre sur la route. Elle appelle immédiatement la police mais c’est un reporter arrivé sur les lieux avant celle-ci qui constatera le premier que le corps a été scindé en deux, et fort proprement. Visiblement, le ou les assassins connaissent leur anatomie sur le bout des doigts.

    C’est ainsi que s’ouvre l’une des enquêtes les plus longues et les plus ardues qu’ait jamais menées le Département criminel de la "Cité des Anges" - ou LAPD. Peu à peu retombée dans l’oubli mais systématiquement rappelée sous les projecteurs à chaque meurtre de femme inexpliqué commis dans la ville - et il y en eut de plus en plus au fur et à mesure que s'égrenaient les années et que se développait la violence urbaine - l’ « Affaire du Dahlia Noir » comme la surnomma d’emblée la presse de l’époque allait même inspirer à James Ellroy le roman qui insuffla le coup de pouce nécessaire à sa carrière d’écrivain. Il faut dire que la mère d’Ellroy fut vraisemblablement assassinée soit par le meurtrier du Dahlia, soit par son complice et que la sinistre aventure de Betty Short ne pouvait que hanter l’écorché vif qu’est en définitive le romancier américain.

    Ellroy a d’ailleurs rédigé la préface du livre de Steve Hodel, lui donnant ainsi son aval. Devant un travail aussi minutieux, devant la logique de la démonstration, devant également ce que la démonstration en question implique pour son auteur, l’auteur du « Grand Nulle Part » aurait-il pu faire autrement ?

    Ancien officier du LAPD, Hodel reprend l’affaire depuis ses débuts et effectue d’impitoyables recoupements avec l’emploi du temps et la vie privée de son propre père, le Dr George H. Hodel. A la mort de ce dernier en effet, survenue en mai 1999 alors que le médecin atteignait l’âge respectable de 92 ans, sa compagne avait remis à Steve nombre d’objets personnels, dont un petit album luxueusement relié ne comportant que des photographies de femmes. Parmi celles-ci, la mère de Steve Hodel mais aussi Elisabeth Short, mieux connue sous le nom du « Dahlia Noir. » Très étonné et vaguement inquiet peut-être, l’ancien inspecteur du LAPD ne résiste pas à la tentation et entreprend de remonter ce que, au début, il n'ose pas considérer comme une véritable piste. Le reste est dans « L’Affaire du Dahlia Noir » chez Seuil Policiers. Itinéraire implacable et triste qui, selon Michael Connally, "dérange et intrigue à chaque pas." Certes, au premier abord, on se dit qu'il s'agit peut-être là de l'un de ces « coups publicitaires » dont sont friands les éditeurs - d’autant que le titre américain, "Black Dahlia Avenger", est grandiloquent.

    Mais ceux qui ont lu « Ma Part d’Ombre », livre où Ellroy retrace son propre cheminement par rapport au meurtre de sa mère, estiment vite que le romancier aurait été foncièrement incapable de cautionner une telle supercherie sur le sujet. Et même en admettant qu’Ellroy se soit laissé aveugler par son affectivité, les faits sont là. Sans oublier qu’on ressent mal Steve Hodel dans le rôle du Fils tellement frustré qu’il se forge un père serial killer : il a tout de même 63 ans désormais et l'on ne s'amuse pas impunément à cet âge à "tuer le Père", surtout de façon aussi horrible.

    Car le Dr George Hill Hodel était un monstre.

    Lisez le livre et nous en reparlerons...


    Le critique : Woland
    Note :
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    [ Faire un commentaire ]  [ Retour à l'index des Critiques ]


    Posté par Anonyme le 15-04-2005
    Ma note :

    Le livre de Steve Hodel m''a convaincu a l''exeption de la photo de Beth Short que lui a laisse son pere.Neanmoins j''aimerai savoir si Steve Hodel n''a pas deja enquete sur le passe de son pere en orient et si ce dernier n''aurait pas continue sa "carriere" sous d''autres latitudes et notamment aux phillipines pays sans doute a cette epoque moins flique que LA
      

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