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    CRITIQUE LITTÉRAIRE
    Du Balai ! Ed Mc Main




    Critique publiée par Woland le 21-02-2006

    C'est en 1956 qu'Ed Mc Bain, de son vrai nom Salvatore Lombino, publie le premier opus des aventures de ses flics du 87ème District (87th Precinct) sous le titre : "Cop Hater", traduit en français de manière assez incongrue : "Du balai !".

    Pour un premier contact avec Carella et consorts, c'est plutôt agréable. L'intrigue est simple : Mike Reardon, inspecteur du 87ème, se fait abattre vers les minuit, alors qu'il se rend à son travail pour prendre son service. A noter que Reardon est un inspecteur en civil et que, à moins de le connaître d'une façon ou d'une autre, nul n'aurait pu déduire de son apparence qu'il appartenait à la police.

    Peu de temps après, c'est à l'inspecteur David Forster de se faire tuer, à peu près dans les mêmes conditions. Enfin, vient le tour de l'inspecteur Hank Bush (aucun rapport avec Dabelyou ... )

    Mais avec Bush, le meurtrier commet une erreur et laisse au policier le temps de dégainer et de le blesser à l'épaule.

    Au début, bien entendu, l'hypohèse d'un malfrat qui aurait pété les plombs et qui se serait décidé à passer à l'acte pour exorciser sa haine de la police est retenue. Mais, peu à peu, lentement, sûrement, Carella finit par flairer une autre possibilité ...

    L'analyse psychologique du meurtrier m'a paru un peu négligée. Comme la scène où Carella se laisse piéger par l'un de ces journalistes complètement irresponsables dont la presse américaine paraît avoir le secret. Mais nombreuses sont sans doute les affaires criminelles où, en dépit de tous les soins qu'ils apportent à les résoudre, les policiers ne parviennent pas à faire admettre au tueur la raison exacte pour laquelle il a tué.

    En revanche, je recommanderai les dialogues de Mc Bain à tout romancier désireux de travailler ceux qu'il prête à ses propres personnages. Secs, précis et surtout incroyablement naturels - le summum, en somme, que l'on retrouve, sous une autre forme, dans les mots qu'un Wodehouse mettait dans la bouche de ses héros.

    Et puis, de façon générale, pourquoi le cacher ? J'ai aimé et je lirai prochainement le second tome de la série : "Le Sonneur."


    Le critique : Woland
    Note :
    Liens relatifs : Site Ed Mc Bain non-officiel
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