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    CRITIQUE LITTÉRAIRE
    Assassins & Poètes - Robert Van Gulik




    Critique publiée par Woland le 14-09-2006

    Tout comme dans "Le Mystère de la Chambre Rouge", "Assassins & Poètes" met en scène un juge Ti obligé de se décarquasser pour sauver la mise à son collègue, le juge Lo, à cette différence près que, si Lo quittait précipitamment l'Ile des Plaisirs dans l'affaire du Pavillon Rouge, dans "Assassins ...", il est l'hôte de Ti à l'occasion de la fête lunaire de la Mi-Automne.

    Replet, amateur de bons vins, de femmes et de poésie, le juge Lo est tout heureux de faire les honneurs de sa demeure à son ami Ti. Pour lui faire honneur, il le convie à un banquet qui réunira trois poètes estimés de la capitale : Chao Fan-Youen, ancien président de l'Académie impériale, courtisan très en vue ; le poète Chang Lan-Po, autre courtisan en vue et la non moins connue Yo-lan, poétesse issue du peuple et qui, après avoir menée la vie d'une courtisane de haut rang, s'est retiré du monde pour se consacrer à la religion.

    La présence de Yo-lan cause cependant problème car elle a est en cours de jugement pour avoir battu à mort la servante qui l'assistait dans le monastère où elle s'était retirée. C'est à la suite d'une dénonciation anonyme que le cadavre de la victime avait été retrouvé enterré dans le parc de Yo-lan.

    Comme toujours dans les romans que Van Gulik a consacrés au juge Ti, des intrigues parallèles viennent se greffer sur le tronc du meurtre principal.

    Au moment où débute le roman, Yo-lan est arrêtée depuis six mois et attend en fait de passer en jugement devant la Cour métropolitaine. C'est au cours de son voyage vers la capitale qu'elle est autorisée à s'arrêter chez le juge Lo. Celui-ci vient d'être alerté pour le meurtre d'un jeune candidat aux examens littéraires, Song Aï-Youen, retrouve égorgé dans la chambre qu'il avait louée chez M. Meng. Présentée au départ comme un simple crime crapuleux, cette mort apparaît très vite comme un meurtre froidement prémédité : Song a été assassiné parce qu'il possédait quelque chose qu'on voulait lui dérober.

    Tout l'art de Van Gulik réside dans la façon qu'il a de faire s'interpénétrer des intrigues qui, en apparence, n'ont guère de rapports entre elles. Il a aussi le génie des personnages secondaires : dans ce roman, on retiendra les visages de la danseuse Petit Phoenix qui meurt, elle aussi, de mort violente, et de Safran, une enfant abandonnée qui se veut la gardienne d'un temple abandonné aux spectres et aux renards. Enfin, ce qui ne gâte rien, une pincée de fantastique discret saupoudre nombre des enquêtes du juge, rehaussant d'un frisson aussi discret que raffiné l'intérêt strictement policier du récit.


    Le critique : Woland
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